Clément
Le vélo m’offre diverses formes d’émancipations. D’abord culturelle par la diversité des rencontres qu’il amène, mais aussi financière lorsqu’il prend la forme d’un outil de travail.
Avant même d’avoir mon propre vélo, je voyais mon grand frère faire des roues arrière sur le VTC de notre papa, dans des communes non loin d’Angers. C’est par ce prisme, plutôt « casse-cou » que j’ai construit ma vision du vélo : Un objet fun, dont on cherche à pousser l’usage, loin des scénarios imaginés à sa conception.
C’est ainsi qu’à mes 13 ans - après avoir cassé tous les VTT premier prix disponibles à la maison - ma mère s’est décidée à m’acheter mon premier B.M.X. Je n’ai alors plus quitté le skate park jusqu’à l’âge des études supérieures.En arrivant sur Paris en 2023, j’ai troqué le plus petit des vélos, pour le plus grand : Le vélo-cargo. Au travers de mon service de transport de meubles, je m’amuse une fois de plus à repousser toujours plus loin l’imaginaire des choses transportables sur un vélo. Peu à peu, au fil des rencontres dans la capitale, j’ai compris qu’il existait une vraie communauté avec des cyclistes tous aussi formidables les uns que les autres. J’ai alors créé une chaîne YouTube de portraits (Très Gros Vélo) , afin de rendre tangible la diversité des personnalités et des visions qui traversent le monde du vélo.
Première sortie : À mes 13 ans, en skate Park après l’achat de mon premier BMX.
Type de pratique : Urbaine (Coursier & commute).
Ce que le vélo a changé : Mes ambitions à court terme.
